Rejoignez le syndicat qui agit,

avant tout, pour vous !

l'UNSA vous informe…

LA TABLETTE DE FEVRIER 2026

ACTION SOCIALE INTERMINISTERIELLE : UNE SOUS-CONSOMMATION MASQUEE !

Le budget 2025 de l’Action Sociale Interministérielle – ASI a été quasiment intégralement consommé. Pour l’UNSA Fonction Publique, cette bonne consommation masque des manques structurels quant aux prestations liées à la famille. Celles-ci (Chèques-vacances, CESU garde d’enfants 0-6 ans, réservation de berceaux en crèches) représentent 70 % de la masse budgétaire de l’ASI, soit 96,8 millions d’euros. Elles n’ont consommé que 87,5 % des crédits, ce qui laisse 12 millions d’euros non utilisés sur ces prestations. Pour l’UNSA Fonction Publique, c’est un véritable point noir. Ces prestations participent à l’égalité professionnelle femmes-hommes et sont sous-utilisées. La communication vers les agents doit être significativement améliorée.

 

L’UNSA Fonction Publique revendique un budget 2026 de l’ASI à la hauteur des besoins des agents. Les prestations sont pour la plupart soumises à condition de ressources. Elles sont essentielles pour les agents publics de l’État, notamment ceux dont les traitements sont les plus bas.

EMPLOI DES JEUNES : l’UNSA DIT NON AU CPE 2.0 !

Sous couvert de lutte contre le chômage des jeunes, le Medef propose la création d’un CDI pouvant être rompu sans motif pendant les premières années, assorti d’une remise en cause du SMIC et des protections existantes. Pour l’UNSA, ces propositions ne répondent en rien aux difficultés d’insertion des jeunes et organisent, au contraire, leur précarisation en en faisant des sous-travailleurs.

 

Une offensive globale contre les droits des jeunes

Le MEDEF ne s’arrête pas là. Il propose de moduler le SMIC pour certains jeunes, d’étendre le recours aux CDD, de supprimer les délais de carence entre contrats ou encore de faciliter le temps partiel. Présentées comme des outils « d’adéquation entre compétences et rémunération », ces mesures conduiraient surtout à une jeunesse moins payée, moins protégée et plus précaire.

 

L’UNSA s’oppose donc fermement aux propositions du Medef. La lutte contre le chômage des jeunes ne passera ni par la remise en cause du CDI, ni par la baisse des salaires, ni non plus par l’affaiblissement du droit du travail. Elle exige au contraire des emplois durables, une véritable politique de formation et une sécurisation des parcours professionnels.

FEMMES RETRAITEES : UNE SITUATION QUI EXPOSE A LA PRECARITE !

 

« Tout le monde ne vit pas la même retraite… ».

 

Un récent rapport de l’OCDE, le Panorama des pensions 2025, confirme ce que l’UNSA Retraités ne manque pas de dénoncer : notre système de retraite reste marqué par des inégalités profondes. La vie à la retraite est plus difficile pour les femmes qui représentent 70% des personnes âgées vivant seules. Avec 27 % d’écart de pension entre les femmes et les hommes, en prenant en compte les droits de réversion, la France se situe en dessous de la moyenne de l’OCDE qui affiche 23% d’écart entre les hommes et les femmes.

 

Si la situation est aussi dégradée pour les femmes en France, c’est d’une part parce que les différences de salaires perdurent, mais aussi parce qu’elles sont plus exposées que les hommes aux temps partiels imposés. C’est également parce que les droits familiaux ne suffisent pas à compenser les ruptures dues aux maternités et aux interruptions de carrière pour élever les enfants.

 

Pour l’UNSA Retraités, il est urgent de revaloriser les basses pensions, bien au-dessus de l’évolution des prix, afin de permettre aux femmes, particulièrement celles qui vivent seules, de bénéficier de conditions de vie dignes.

Abonnez-vous à nos lettres d'information

Choisissez la ou les thématique(s) pour recevoir une alerte à chaque nouvelle actualité

Aller au contenu principal