Attribution du CIA

3 notions importantes :

  • Le montant de référence. Tous les fonctionnaires ont vocation à bénéficier de cette somme dès lors que leurs objectifs 2019 sont réalisés.
  • Le montant de construction budgétaire. La différence entre ce montant et le montant de référence permet de dégager une marge donnant à l’employeur la possibilité d’allouer une somme au-delà du montant de référence aux agents qu’il estime devoir distinguer. Il dispose donc de crédits calculés comme suit :
    Effectifs du corps X montant de construction du corps = la somme à distribuer entre les agents de ce corps.
    Par exemple : un employeur a 10 Adjoints, le montant de référence pour les Adjoints Administratifs est fixé à 620 € (soit 6200 € pour les
    10 agents), mais en construction budgétaire le montant est fixé à
    700 € (soit 7000 €). Cette différence garantit le minima à chacun et la possibilité de majorer celles et ceux dont les résultats seront particulièrement bons.
  • Le plafond réglementaire, à ne pas dépasser est fixé par corps et par groupe IFSE ainsi que pour l’administration centrale et les services déconcentrés.

Retraites : Annonces et cas types 

 annonces et premires estimations

Alors que le Premier Ministre annonce des évolutions de son projet, le gouvernement a mis en ligne les premières estimations de pension entre les deux systèmes. L’UNSA Fonction Publique les a regardées avec attention. Attendues depuis près d’un an, ce sont des premières approches, qui méritent toutes d’être précisées.

 

Plusieurs annon­ces faites par le Premier Ministre, jeudi 19 décem­bre, concer­nent direc­te­ment les agents publics.
Ainsi, Edouard Philippe pro­pose :

  • Une concertation sur l’ouverture de la retraite-progressive dans la fonction publique.
  • L’aménagement des fins de carrière, il cite en particulier l’hôpital.
  • Une concertation sur la "garantie des six derniers mois". Ce point est essentiel.
  • Des discussions sur l’âge d’équilibre, dit âge pivot.
  • Des discussions sur la rémunération des enseignants et des chercheurs qui permettront d’inscrire dans deux lois de programmation des trajectoires de revalorisation.
    Ces annonces complètent les discussions déjà prévues autour de la prise en compte des primes, de la pénibilité et des transitions.

L’UNSA Fonction Publique par­ti­ci­pera avec déter­mi­na­tion à toutes ces concer­ta­tions et pour­sui­vra ces exi­gen­ces pour chaque caté­go­rie d’agents des trois ver­sants de la fonc­tion publi­que.

L’UNSA, née en 1993, est une jeune organisation dans le paysage syndical français. Pour la première fois dans notre pays, une organisation syndicale n’est pas née d’une scission mais d’une volonté de regroupement de plusieurs organisations partageant les mêmes valeurs républicaines de laïcité, de démocratie, de solidarité, de liberté, d’humanisme et de justice sociale. C’est en 2005 qu’une même démarche de regroupement de différentes organisations syndicales du ministère de la Défense a permis la création de l’UNSA-Défense, aujourd’hui 3ème organisation du ministère des armées et représentative de toute les composantes civiles, au sein de tous les employeurs.


L’UNSA-Défense est porteuse d’une conception du syndicalisme différente, respectueuse de l’avis de tous et de chacun, respectueuse de l’autonomie de décision de ses structures territoriales. L’UNSA-Défense est une organisation moderne, en phase avec les aspirations des agents. L’UNSA-Défense développe une pratique du dialogue social et de la négociation qui s’appuie sur une analyse des situations, sans dogme ni esprit partisan. L’UNSA n’est ni adepte du refus systématique de principe, ni dans une démarche d’acceptation par habitude.

 

L’UNSA-Défense pratique un dialogue social qui relève de la négociation et de la recherche du compromis, sans dogme ni esprit partisan. Elle n’est pas adepte des « refus systématiques de principe » ni dans une démarche « d’acceptation par habitude et/ou soumission »

L’UNSA Défense :

Notre priorité : défendre et promouvoir les droits du personnel civil du ministère des armées.

Notre ADN : l’autonomie qui laisse aux syndicats territoriaux le pouvoir de décision dans le syndicat.

Notre méthode : informer, accompagner les personnels dans toutes les situations de la vie professionnelle.

Notre ligne : proposer et agir sur tous les sujets : défense des statuts et de la fonction publique, carrière et parcours professionnels, santé au travail, risques psychosociaux, conditions et temps de travail…

Notre exigence : porter des propositions argumentées et motivées pour améliorer la situation de travail de tout le personnel civil des armées.

 

Les réponses du politique aux pulsions de la société impactent encore l’organisation du ministère des armées.

Un CTM entamé à 8h30 pour se terminer à 18h, autant dire un ordre du jour plein, puisque pas moins de 22 points figuraient à l’ordre du jour de cette dernière session du CTM version 2019… un CTM qui deviendra à compter de 2022, le Comité Social d’Administration (CSA) et intégrera les questions relatives à la santé et sécurité au travail.

Cette conséquence est issue de la publication de la loi du 6 août 2019 dite de transformation de la Fonction Publique (LTFP), elle emporte en même temps, la fin des Commissions Administratives Paritaires (CAP) dans leur format actuel en leur retirant toutes les questions d’ordre individuel, il ne leur reste que les décisions défavorables lorsque les agents engageront un recours. Pas certain pour l’UNSA que le dialogue social s’en porte mieux.

Florence Parly, Ministre des Armées, a ouvert et présidé ce CTM. La Ministre était entourée par la secrétaire d’Etat aux anciens combattants, Geneviève Darrieussecq, son cabinet ministériel, la nouvelle Secrétaire Générale pour l’Administration (SGA) Isabelle Saurat et par l’Amiral Philippe Hello, directeur de la DRHMD.

L’UNSA-Défense était quant à elle représentée par Laurent Dutilleul, le secrétaire général de la fédération, Laurent Tintignac, Martine Hemled, Rémi Berthoumieux et Thierry Cadoux.

C’est par un moment de solennité et d’émotion que ce CTM a débuté en observant 1 minute de silence en mémoire des 13 soldats français tombés quelques jours auparavant au Mali dans le cadre de l’opération Barkane et dont un hommage national avait été rendu la veille aux Invalides par le Président de la République, chef des armées.

@UnsaDefense

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