<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="../_Babel/reunions_01.xsl"?>
<Document>

<MetaDatas Nom_fichier="070917.xml" Date-création="" Date-modification="" Mots-clés="archive" Auteur=""/>
<Titre>Conférence sur l’égalité salariale</Titre>
<Sous-titre>La responsabilité de tout le monde</Sous-titre>
<Sujet></Sujet>
<brlarge/>

<Article>
<Paragraphe>L’égalité salariale entre les hommes et les femmes est un problème récurrent qui fait la une de l’actualité tous les 8 mars de chaque année.</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe>Le constat évolue peu : les filles sont généralement meilleures à l’école, mais pourtant ce sont les garçons qui font de bonne carrière dans les entreprises et les administrations. Aujourd’hui, les femmes gagnent en moyenne 25% de moins que les hommes. Cet écart de salaire moyen ne rend pas compte de la place des femmes dans la hiérarchie des salaires : les salaires féminins sont sous représentés dans le haut de cette distribution et  surreprésentés dans   le bas de l’échelle. Le  travail à temps partiel  (82% des personnes travaillant à temps partiel sont des femmes) renforce cette inégalité.</Paragraphe>
<Paragraphe>Cette inégalité se répercute au moment de la retraite puisque cette dernière est inférieure pour les femmes de 34,6% lorsqu’elles ont une carrière complète.</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe>La conférence sur l'égalité professionnelle et salariale hommes femmes, doit chercher à "mettre en place les moyens techniques de constater les pratiques discriminatoires à l'égard des femmes et de les sanctionner à la juste mesure de leur gravité". L’UNSA, qui ne participera pas à cette conférence, eu égard à des règles de représentativité obsolètes, fait connaître ses revendications :</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><space/><space/><space/>L’UNSA demande la révision des règles sur le temps partiel. En règle générale, celui-ci devra être choisi et non imposé, attractif pour les hommes comme pour les femmes,</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><space/><space/><space/>L’UNSA demande un meilleur accès à « la formation tout au long de la vie ». Des systèmes de garde des enfants pour les femmes qui s’absentent pour suivre des formations même loin de leur domicile doivent être négociés dans les entreprises,</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><space/><space/><space/>L’UNSA demande la prise en compte des problèmes spécifiques des femmes dans toutes négociations, dans les entreprises, les services publics et dans les fonctions publiques. </Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><space/><space/><space/>L’UNSA demande que la politique d'aide à la petite enfance, en matière de structures d'accueil et de garde, mérite d'être repensée sur de nouvelles bases, </Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><space/><space/>Enfin, l’UNSA exige, conformément à la loi, l’égalité des salaires, l’égalité des promotions, l’égalité des formations.</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe>La dernière loi du 23 mars 2006 relative à l’égalité salariale entre les hommes et les femmes fixe des obligations. L’UNSA mènera une campagne pour qu’elle soit réellement appliquée dans toutes les entreprises.</Paragraphe>
<brsmall/>
<Paragraphe><puce/><lien ID="pr1" HREF="divers/2007_09_17_conf_egalite_salariale.pdf">Circulaire</lien> (pdf 111ko)</Paragraphe>
</Article>


<brlarge/><brlarge/><brlarge/><brlarge/>

</Document>